Typologie générationnelle
- Années 70: génération débridée
- Années 80: génération paumée
- Années 90: génération pseudo-rebelle
- Années 2000: génération décérébrée
- Années 2010: génération lobotomisée ?
- Années 2020: génération… citoyenne ?
Mensonges etc
Selon Géraldine Muhlmann (LCI, Politiquement Show), les trotskistes, Olivier Besancenot en tête, devraient “clarifier leur position” en dénonçant les totalitarismes de gauche du passé, notamment en se démarquant du stalinisme. On passera sur le mensonge classique de séparer les crimes du communisme en général de ses courants particuliers, mensonge impardonnable pour une professeur à Sciences-Po telle que Géraldine… Faisons juste remarquer à Madame Muhlmann que si Besancenot et ses complices se dénomment justement trotskystes et ont les idées que l’on connaît, idées qui mènent à des conséquences fort bien documentées aussi (à fortiori connues par un prof à Sciences-Po…), c’est bien qu’ils sont des criminels potentiels par essence. Qu’ils n’ont donc rien d’autre à dénoncer que leur nature propre de tyrans en devenir.
Les voir dénoncer de tels crimes passés, qui sont, répétons le, les applications des idées qu’ils professent à longueur d’ondes, ne serait qu’une grande duperie dont Madame Muhlmann n’a qu’une envie, tomber dedans, les français avec.
Voilà un petit exemple du niveau des gens à qui l’ont offre un micro dans notre si beau pays.
J’ai un nouveau téléphone
Suite au crash malheureux de mon magnifique Nokia 6300 sur le sol de la chambre il y a quelques semaines, j’ai du m’équiper d’un nouveau téléphone portable. Mon choix s’est porté, par défaut, sur le Nokia E65.
C’est mon premier smartphone. Ses caractéristiques sont absolument démentes. Une usine à gaz. Mais, bizarrement, il ne fait ni radio ni compte à rebours, fonctions présentes sur n’importe quel mobile de base. On se demande bien pourquoi.
Il n’y a pas le GPS, mais Google a créé une application pour le simuler (en gros il vous trouve sur la carte).
Je l’ai synchronisé au mac via bluetooth. Avec iSync et un plugin adhoc. J’ai ainsi pu récupérer tous mes contacts à partir du carnet d’adresses du mac. Les gens pressés pourront synchroniser aussi leur calendrier, mais je ne suis pas concerné.
J’ai ensuite connecté la bête à la livebox, via Wifi. Il suffit de rentrer la clé WEP dans le terminal, et appuyer sur le bouton d’association du modem.
À partir de là, c’est assez sensationnel. J’ai installé plein d’applications: Gmail, Google Maps, youtube, Yahoo Go!, Fring. Je suis un fou.
Fring est un logiciel permettant de discuter avec ses amis via les protocoles MSN, Gtalk, et Skype (entre autres).
Yahoo Go! gère tous les services de Yahoo!. Dont Flickr. Je peux donc télécharger directement sur mon compte mes dernières bouses prises avec l’appareil photo 2Mo pixels intégré.
Tout cela est vraiment très simple d’utilisation.
Le navigateur Internet permet gérer des flux RSS. Hélas, on ne peut pas importer de fichier OPML, il faut refaire tous les sites un par un.
L’écran supporte 16 millions de couleurs. Le rendu des sites est excellent. La navigation agréable, un aperçu des pages malin, et une gestion de l’historique… pratique?
Je me suis connecté à l’interface WordPress de spuntinu. Il faut d’abord autoriser les cookies pour cela.
Néanmoins, écrire sur un clavier numérique reste assez pénible. En bref, je découvre le web sur mobile. C’est génial.
L’E65 est moins fragile que le 6300. Alors que celui-ci avait une jolie coque en acier classy, l’arrière du E65 est composé d’une sorte de cuir caoutchouteux. Cela empêchera peut-être qu’il glisse inopinément de ma poche.
Concernant la taille: Il est vraiment petit pour un smartphone; aussi épais qu’un vulgaire Samsung bas de gamme.
Je ne suis pas certain que l’arrivée de cet appareil incroyable soit particulièrement souhaitable relativement à mes problèmes de dépendance informatique. Pour ma défense, je n’ai pas vraiment cherché à avoir un smartphone aussi perfectionné. J’ai juste cherché un mobile de marque Nokia, pas trop cher. C’est réussi.
Man-hands
Cette sympathique photo, je l’ai trouvée sur un site très intéressant: E DEUS CRIOU A MULHER.
La fille, Natália Casassola, est jolie, et paraît proche d’une grenouille en peluche. Libre à elle. Mais ce sur quoi je veux m’attarder, ce sont ses mains d’homme, vraiment, vraiment horribles.
Ça m’a donc fait penser à un épisode de Seinfeld, The Bizarro Jerry, où Jerry sort avec une femme ayant ce même genre de mains:
La traque
Une buse, ou un aigle, je n’ai pas encore clairement identifié le rapace, tourne au-dessus de la maison. J’ai remarqué ses rondes plus précisément en milieu de matinée, aux alentours de 10h30 - 11h00, et en début de soirée, vers 17h. Il semble que je sois situé à l’épicentre de son territoire de chasse.
J’ai préparé mon appareil photographique, et je guette.
Il arrive qu’il passe assez proche de moi, au niveau de la haie d’arbres.
Je l’avais tout à l’heure dans l’objectif, à la verticale, son profil très beau bien perceptible, mais il restait encore un peu trop éloigné dans les airs.
J’ai pensé acheter des mulots, et des petits lapins. Attendre de voir l’oiseau passer au-dessus, puis les lâcher dans le jardin.
Dirt
Dirt est une série débutée en 2007. Deux saisons sont sorties: douze épisodes pour la première, sept pour la seconde.
Le personnage principal, Lucy Spiller, est interprété par Courteney Cox. Elle campe une rédactrice en chef d’un tabloïd basé à Hollywood, nommé Dirt Now. Perverse, roublarde mais aussi mal dans sa peau, elle centre toute sa vie sur son magazine et son succès dans les kiosques. Ses méthodes de travail sont extrêmement immorales. Corruption, chantage de célébrités, mensonges, promesses non tenues, tout y passe. Mais elle-même arrive à justifier son job et son utilité dans la société, en rejetant les conséquences néfastes de ses articles sur les acteurs du jeu; son journal n’étant qu’un révélateur. Des explications plus “psychologiques” expliquent ce comportement, mais je n’en dirai pas plus.
Les autres personnages sont tout aussi intéressants.
Le second rôle de la série est le photographe paparazzi et ami de Lucy, Don. Il est schizophrène, mais fonctionnel, comme il aime le répéter.
Les autres rôles, en vrac: une jeune et charmante journaliste arriviste, un directeur de publication minable, des acteurs hollywoodiens caricaturaux prêts à tout pour réussir.
Les intrigues de la série sont mêlées. Contrairement à House M.D., certaines trames durent des saisons entières, d’autres sont plus épisodiques, seulement là pour assurer une couverture d’un des numéros du magazine de Lucy.
Un peu comme dans Californication, il y a beaucoup de scènes de sexe. C’est normal, c’est Hollywood. ![]()
Il faut poser une question importante maintenant: pourquoi regarder cette série?
On peut dire qu’elle permet de découvrir le fonctionnement du micro-système hollywoodien. Car on devine aisément que les intrigues sont inspirées de faits réels.
Il paraît impossible de s’identifier à un des personnages. Ils sont trop immoraux pour cela. Lucy est proprement détestable. D’ailleurs, Courteney Cox, avec ses cheveux de corbeau et son visage émacié, la campe superbement. Seul le photographe, Don, est un poil attachant, parce qu’il souffre, et provoque en nous de la compassion. Il fait bien sentir qu’il n’aime pas son job, mais le fait plus par impuissance de changer que par réelle méchanceté ou arrivisme. Plus amoral qu’immoral.
Cela suffit-il à regarder Dirt? À part ces deux raisons, à vrai dire rien n’y pousse: son univers comme les personnages, tout y inspire la répugnance.
Néanmoins les histoires sont bien construites, intéressantes, et, aussi étrange que cela puisse paraître, on y accroche bel et bien.
Article également paru sur Petit écran.
Pour Steve
Steve Pavlina est un blogueur spécialisé dans le développement personnel. Il vous explique comment gérer certains problèmes de votre vie, genre, comment parler facilement en public, se lever tôt, arrêter la télévision, etc… il appelle cela “vivre consciemment”. Il tente aussi des expériences originales, comme passer en sommeil polyphasique. Globalement j’aime bien le lire. D’abord il est clair et incisif. Il parle franchement, n’hésite pas à provoquer son lecteur. Il a quelques bons articles, comme celui sur le salariat, où il brise certaines idées reçues. Enfin bref, il vaut le coup d’œil. D’ailleurs il a pas mal de succès, et prétend gagner 40000 dollars par mois grâce à son blog.
En janvier il est devenu végétarien tendance crudivoriste. Il a d’abord fait un essai pendant un mois où il expliquait dans le détail à ses lecteurs, jour après jour son régime, le nombre de fruits et légumes ingérés, leur nombre de calories, sa perte de poids, l’influence sur son humeur et énergie… etc.
Début février il a tenté de revenir à un régime normal mais est tombé malade quelques jours. Il a donc décidé de rester crudivoriste, cela lui convenant mieux.
Voilà une bien belle histoire.
J’avoue que je ne comprends pas bien cette volonté de devenir végétarien. À vrai dire, c’est l’élément qui me fait douter des conseils de Steve. Se passer consciemment de saucisson corse, de brocciu, ou d’épaule de cabri, est un acte de folie inconcevable.
Steve ne connaît probablement pas ces produits fameux. Mais comment peut-il alors prétendre de bonne foi nous conseiller pour nos vies? Cela ne tient pas. Je propose donc aux lecteurs de se cotiser pour offrir à Steve un voyage en Corse d’une semaine pour le remettre dans le droit chemin, vraiment crédible, du développement personnel.
Le pays le plus libéral
Au final, notre patchwork de pays le plus ralistement libéral sur Terre serait un genre de Hong Kong nordique doté d’une common law à l’anglo-saxonne avec un système judiciaire à base de juges locaux élus gérant des juridictions indépendantes, sans douane ni réglementation de l’emploi, utilisant le Yen, et doté de banques australiennes et suisses…
Très intéressante synthèse des pays les plus ou moins libéraux de la planète selon plusieurs critères fondamentaux pour la prospérité économique.
