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Hilarité et Lutte des classes

Jean-Luc Mélenchon s’est qualifié tout à l’heure de philosophe stoïcien. Oui. Vous ne rêvez pas. Cétait dans l’émission N’ayons pas peur des mots sur I-télé. Et certes, il n’a pas peur, le bougre. Pour oser, il ose. J’hésite entre le fou rire et l’abandon total du suivi du débat médiatique. L’autisme, voilà l’alternative au socialisme.

Tiens, en parlant de socialisme, ce qui est bien avec lui, c’est la constance: son échec est cuisant dans absolument tous les domaines. Et cet échec devient d’autant plus visible quand il achoppe avec un système libre concurrentiel.
Même pour le football.
J’entends avec amusement les commentateurs sportifs d’On refait le match sur LCI (il leur arrive de parler foot entre deux oraisons sur la lutte des classes) qui rêvent inlassablement de voir un club français gagner un trophée européen; mais tout en enchaînant les diatribes sur le football à deux vitesses et l’argent pourri, dans un pays où les clubs sont hautement pénalisés par les règlementations et charges diverses. Ils croient encore que le collectif et un peu beaucoup de bonne volonté suffira pour produire du football citoyen fraternel et solidaire. Quelqu’un doit se dévouer pour leur dire: Ca ne marche pas comme ça.
C’est l’écueil de la réalité. N’en déplaise aux schizophrènes Gilles Verdez (Le Parisien) et Claude Askolovitch (Le Nouvel Observateur).

Voilà, c’était ma diatribe du jour.