Une chanson pour Spuntinu
Bloc Party – “Song for Clay (Disappear Here)”
Bloc Party – “Song for Clay (Disappear Here)”
Il y a eu des émissions américaines sur E! entertainement, comme Hollywood Stories. Ca racontait les vies de stars d’Hollywood, aujourd’hui c’était Wynona Ryder, qui est très jolie, et il ya eu aussi Mark Wahlberg. J’ai appris qu’à un moment ce dernier sortait avec un mannequin de Victoria’s Secret qu’il a lâché pour fricoter avec Jessica Alba. Pas trop mal.
Dieu sait pourtant si l’auteur de Spuntinu a mille fois plus de charme que ce Mark quelconque, qu’il soit modèle pour Calvin Klein ou pas. Il a un jean Calvin Klein très hype, mais la comparaison s’arrête là.
Il y a eu aussi une émission de Valérie Expert sur LCI, qui parlait du nouveau James Bond, du préservatif sex-toy et aussi bien sûr de discrimination. Là, c’était contre les quinquagénaires qui cherchent un travail.
Aujourd’hui il ne peut y avoir une émission qui ne parle pas d’écologisme ou de discrimination. Quoique le féminisme revient en force avec Ségolène. Ah ces parisiens ce qu’ils peuvent être idéologues. Avec des idées de merde. Une plaie pour l’Humanité.
Apres j’ai zappé et il y a eu un spectacle avec Palmade et Laroque sur Paris Première. je l’avais déjà vu. C’était pas mal, mais un peu démodé tout de même.
Puis j’ai fouillé dans l’armoire de ma chambre, en triant de vieilles cassettes vidéo. Je tente de retrouver un enregistrement Studio de Led Zeppelin joué à Partis à leurs débuts, la chanson étant Communication Breakdown. Je suis obsédé par cette chanson.
Mais je ne l’ai pas retrouvée. Je suis tombée sur une vieille émission de rock de Canal Jimmy, avec philippe Manoeuvre à la man.. (rho qu’elle est faible celle-là…) qui n’arrête pas de couper ses invités, entre autres Francis Zégut (que j’écoutais sur RTL dans Zikweb alors que je n’avais pas encore le web)… Cette émission retraçait l’histoire du rock, et à un moment il y a Limp Bizkit. Vers la fin de l’émission, la décadence quoi. Je me suis vraiment demandé comment je pouvais écouter ça plus jeune. J’ai honte.Je suis resté le visage de marbre devant ce spectacle affligeant de débiles hurlant, gerbant dans leur micro. C’est là que j’ai constaté que j’avais tout de même un peu changé, évolué dirais-je.
Ensuite, j’ai testé une seconde cassette. Elle retraçait quelques performances de groupes de rock à Nulle part Ailleurs sur Canal+. Il y avait les Foo Fighters, Nirvana, Metallica, Deftones.
C’est triste à dire mais je pense que la musique de Deftones a marqué mon cerveau à jamais. Soulfly aussi. Quand certains écoutaient Bach ou Mozart et sont devenus des êtres adaptés au monde réel, j’ai infligé à mes cellules grises quelques années durant, combiné à du shit des bas quartiers, du bruit totalement abrutissant, abêtissant.
Oui, ceci est la réalité. Comment ais-je pu réussir mes études? Mon ange gardien doit vraiment être quelqu’un de puissant.
Oui c’est bordel dans la baraque. C’est le laisser-aller à l’infinitif.
Mais je me reprends, hein.
Pour commencer là j’suis allé à Hyper U. Et je peux vous dire cher Charles que je n’en suis pas revenu tellement c’est bien Hyper U. C’est intuitif, humain. Le supermarché à visage humain. Quand je pense que je traînais à Leclerc avant.. J’étais une brebis égarée…
Ici, c’est la civilisation. Les charriots sont plastifiés, plus légers que les traditionnels tas de ferraille, et surtout avec un centre de gravité plus bas, ce qui permet une manipulation plus harmonieuse. C’est une Révolution.
L’agencement du magasin est ingénieux. Plus libre qu’un Ikéa, qui relève du parcours balisé pour troupeau de moutons. Les produits sont placés de manière sensée, avec des pancartes à hauteur des yeux. On ne cherche pas. Oui, on ne cherche rien, tout tombe sous le nez, c’est incroyable!
Vraiment j’ai envie de pleurer quand je pense à ce t Hyper U. Je bénis son agenceur. Qu’il ait la vie éternelle.
Eh bien, donc, merci de m’accueillir mon vieux. Je vais t’aider à faire un peu de ménage, si tu permets. Oui, tu vis comme un célibataire là. La vaisselle s’entasse dans l’évier, la pièce principale n’a pas été aérée depuis des lustres. Bon, mais d’abord, on se boit une p’tite bière, et on disserte le monde comme il va. Ca te convient ?
C’est que tu vois, moi, j’ai ‘achement vécu
C’est qu’la pauvreté moi, je la combats
Le libéralisme, quoi, il est vaincu
Oh, c’est très simple, à coup de fiestas
Les OGM, tu vois, c’est pas sympa,
Sont tous pourris, sont tous fondus,
Les dollars, les guerres, c’est ya basta,
Chuis anti-social moi, mais CMU,
La société, t’vois, elle nous perdra,
Capitalisme et t’es foutu,
On est grégaires et convaincus,
Que Bové, t’vois, il gagnera.
A science-po, on nous l’a dit,
tu gagnes du fric, t’es un pourri,
Alors on lutte quoi, moi, les amis
Pour un monde meilleur quoi.
Victo “Guevarra” Hugo.
Charles.
Cet épisode de Seinfeld (7.06) est réputé pour être un des tout meilleurs de la série.
Un nouveau snack propose des soupes incroyablement délicieuses dont toute la ville raffole. Un léger problème cependant est le caractère excentrique du serveur, qui est très à cheval sur la tenue des clients dans son restaurant. Il est ainsi dénommé “The Soup Nazi”, n’hésitant pas à exclure un client impoli ou trop exigeant. Ainsi, Jerry, surpris à embrasser sa copine dans la file d’attente, violant donc le code et risquant la répudiation à vie du snack, préfère ignorer celle-ci pour pouvoir continuer à acheter la soupe.
« So essentially you chose soup over a woman » (Elaine)

« No more soup for you, next! »
Intrigue: La vie dans la petite ville de Jéricho (Kansas), post-Apocalypse nucléaire.
Les gens doivent s’organiser et faire face à diverses situations pour le moins exceptionnelles, comme s’abriter sous la pluie radioactive, la pénurie de pétrole, de nourriture, j’en passe et des meilleures.
Je ne comprends pas comment ni pourquoi les scénaristes sont allés inventer une histoire d’adultère au milieu de tout cela. Voilà quelque chose qui me dépasse.
La structure de chacun des épisodes est assez répétitive. Il y a des problèmes provisoires à résoudre (incendie, rescaper des enfants d’un accident de bus, alimenter l’hôpital d’électricité), le Héros qui s’en occupe brillamment, et quelques avancées discrètes sur l’intrigue par ci par là.
La musique est, comment dire, assez insignifiante, sauf à quelques moments intenses où des riffs hard rock de guitare jaillissent dont ne sait où, pour disparaître immédiatement.

A la fin de l’épisode 5 les questions en suspend peuvent être résumées ainsi:
1/qui est à l’origine du feu nucléaire?
2/ le passé du Héros?
3/ une sombre histoire de complot secret, avec un personnage trouble.
4/ quelle drogue ont pris les scénaristes pour mettre une histoire d’adultère dans ce foutoir.
Conclusion, je reste encore sur ma faim, j’aimerais de véritables avancées dans l’histoire pour créer un réel intérêt.
Plus trop d’idée pour bloguer, ou alors tellement fugaces que je n’arrive pas à les attraper, probablement car elles manquent d’intérêt.
En ce moment à part des citations de Seinfeld il n’y a pas grand chose qui me traverse le cerveau.
J’avais envie de raconter le boulot de comptable dans un blog vertical. Et aussi je voulais faire un blog de dictateur.
On ne se rend pas compte de la profondeur de la série Seinfeld. En s’intéressant aux petits riens de la vie quotidienne cette série aborde des questions de droit, des règles régissant les individus entre eux. Tous les futilités quotidiennes sont en fait des contrats tacites entre individus, et Seinfeld a le talent de les mettre à jour, parfois en insistant sur leur étrangeté. Il arrive aussi de remettre en cause ces règles, comme dans l’épisode The Deal où Jerry et Elaine try to design a set of rules, where they can have sex… and still be friends.